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07/04/2013

Montpellier : l’urgence sociale a failli perdre sa permanence

GUY TRUBUIL - 04/04/2013, 10 h 15 | Mis à jour le 04/04/2013, 15 h 24 - Midilibre.fr

 
Le service permet de signaler, par téléphone, une personne sans abri en difficulté.
Le service permet de signaler, par téléphone, une personne sans abri en difficulté. (RICHARD DE HULLESSEN)

L'Etat, soucieux d'économie, a envisagé le renvoi des appels du 115 vers un répondeur, entre 9 h 30 et 16 h 30. Au grand dam des travailleurs sociaux et avant de faire machine arrière.

"Vous avez demandé le 115, ne quittez pas." Le 115, le numéro des urgences sociales, celui qui permet d’entrer en contact avec les services sociaux et de signaler, par téléphone, une personne sans abri en difficulté a failli passer en mode automatique. En tout cas pour une bonne partie de la journée.

La crainte des intervenants sociaux

Cette décision a été envisagée l’automne dernier par les services de l’État, dans le cadre d’une réorganisation de cette activité dans le département et d’une négociation autour de son financement. Elle s’est vite heurtée à certaines réticences, notamment à l’Avitarelle, l’association montpelliéraine qui gère ce service.

Dans un courrier adressé au secrétaire général de la préfecture, son président Yves Leglise avait dit regretter "cette décision, qui va entraîner un déficit de données pour l’observatoire de la veille sociale".

Le fonctionnement actuel demeure, au moins pour 2013

L’annonce avait également suscité l’inquiétude chez les salariés du secteur. L’organisation préconisée par la direction de la cohésion sociale visait à réduire la permanence téléphonique du 115 de 16 h 30 à 9 h 30 du matin, un répondeur renvoyant les interlocuteurs vers les services d’accueil et d’orientation des associations. Le 115 restait, en revanche, actif pendant les week-ends.

Cette éventuelle répartition des tâches a finalement été ajournée en début de semaine dernière. Le 115, le numéro symbolique de l’urgence sociale, devrait fonctionner selon un mode habituel... au moins jusqu’à la fin de l’année.

 
Un coût estimé à 60 000 euros pour 2013

Le financement du 115, considéré comme le "pivot" de la veille sociale, a constitué un point de friction entre les services de l’État et l’Avitarelle, qui en assure le fonctionnement quotidien. Chaque année, 47 000 euros, soit l’équivalent d’un poste à temps plein, sont ainsi affectés par l’État à cette permanence téléphonique dont les charges sont évaluées à un peu plus de 60 000 euros en 2013.

Une enveloppe suffisante ?

"C’est une enveloppe insuffisante", déplore-t-on à l’association depuis plusieurs années. Contactée, la direction de l’Avitarelle ne souhaite cependant apporter aucun commentaire sur ce projet d’évolution du 115 évoqué à l’automne et dément le moindre rapport de force avec les services de la direction départementale de la cohésion sociale sur le sujet.

Il semble toutefois que le maintien de la permanence pour l’année 2013 ait été obtenu in extremis, il y a quelques jours. Par la suite, le dispositif d’urgence pourrait continuer à s’appuyer sur le même numéro mais en complémentarité avec les services d’accueil et d’orientation des associations travaillant sur l’urgence.

20/12/2012

Traverser les interdits avec humour par "Jeudi noir"

Publié le 18 décembre 2012 à 14:49 De ARTE CREATIVE

 

 

Pour les jeunes en recherche de logement, le jeudi est une journée noire : celle de la chasse aux petites annonces. Des logements toujours plus chers et des bailleurs toujours plus exigeants. C'est aussi la journée ou on envisage des solutions alternatives : colocation, sous-location, logement chez des proches, squat, retour chez les parents... A la sortie du PAP, lors des visites d'appartements, dans les agences immobilières : tous les jeudis nous attaquerons le mal-logement, le mettrons en lumière pour le faire sortir de l'oubli. En pointant du doigt la spéculation, entretenue par l'Etat, nous dénoncerons la supercherie immobilière : statistiques au mieux approximatives, bizutage immobilier de la jeunesse, aides aux locataires détournées de leur objectif et autres politiques publiques pro-cycliques. Les politiques du logement peuvent jouer un rôle stabilisateur. Elles doivent aider prioritairement les personnes qui ont besoin de se loger. Aux pouvoirs publics de se mobiliser. A nous de leur rappeler.

>>Jeudi noir

16/12/2012

Jean-Baptiste Eyraud : le mal logement est une condamnation à mort

France Info - 05/12/2012


Jean-Baptiste Eyraud : le mal logement est une... par FranceInfo

28/10/2012

Une journée dans la vie d'un SDF : l'appel au 115

Le Monde.fr |26.10.2012 à 18h34• Mis à jour le26.10.2012 à 21h00

Durée : 02:13 | Images : Karim El Hadj

La rue. Eric n'arrive pas à en sortir. Il la sillonne tous les jours depuis 2010. Cet ancien commissaire de la police belge a fini par échouer en France où il enchaîne les petits boulots. Quand il y en a. Ses nuits, il les passe dans des refuges d'urgence. Quand il reste de la place.

 

Samu social : l'enfer avant la trêve

 TNT Weo - 24/10/2012

 

La situation pour les hébergements d'urgence est actuellement tendue. Le centre d'appel du 115 à Lambersart doit faire face à un manque de places. Paradoxalement au mois de novembre, quelques 900 places d'hébergement d'urgence devraient être ouvertes par la préfecture. En attendant, le Samu SOcial doit faire face à près de 400 appels par jour. Plus de 80% des demandes ne peuvent être satisfaites.

Retrouvez les informations du Nord-Pas-de-Calais sur Wéo dans leur intégralité : http://bit.ly/fnDHY6